Session 2019 de la Cour d’Assises de Bamako: 92 affaires impliquant 121 accusés à la barre

Conscient de l’importance de la justice, il a déclaré que le remède à toutes les dérives, reste la justice. ‘’Il faudrait que sur l’ensemble du territoire la justice soit mise dans les conditions de fonctionnement optimum, car là où il n’y a pas de justice, s’installe rapidement le désordre, l’incivisme et le gâchis et un lit douillet pour l’impunité, source de tous les abus, et des plus horribles. Kologo et Ogossagou récemment, sont là pour nous le rappeler.

Convoqué dans le cadre de l’affaire «Fonctionnaire le plus corrompu», les partisans du Président du CNPM appellent les jeunes à la révolte : De quoi Mamadou Sinsy Coulibaly a-t-il peur ?

Cette façon de faire des partisans de Mamadou Sinsy Coulibaly suscite aujourd’hui des interrogations sur la véracité des propos tenus par lui contre Nouhoum Tapily. En effet, de quoi Mamadou Sinsy Coulibaly a-t-il donc peur ? S’interroge l’opinion ! Faut-il croire que Mamadou Sinsy Coulibaly n’a pas les preuves des accusations qu’il a portées publiquement contre Nouhoum Tapily ? En tout cas, il y a quelques jours, Me Mohamed Ali Bathily, qui avait abondé dans le même sens, affirmant que tout ce qu’a dit Mamadou Sinsy contre Nouhoum Tapily était vrai, s’est vu recadrer par un ancien travailleur de la justice.

FAUT-IL APPLIQUER LA PEINE DE MORT AU MALI ? Réflexion de Me Cheick Oumar Konaré

Face à la multiplication des assassinats dans leur capitale, beaucoup de Maliens exigent l’application de la peine de mort. Certes, le Code pénal malien prévoit cette peine pour de nombreux crimes, mais son application est suspendue depuis trois décennies. Avant de lever cette suspension, il faut, à mon avis, répondre aux interrogations suivantes : La justice malienne a-t-elle assez d’expertise et de moyens pour éviter les erreurs conduisant à l’exécution d’un innocent ? L’Etat a-t-il assez de force pour faire exécuter les rebelles du Nord du Mali qui, au sens de la loi, doivent être fusillés ? Sinon, quelle équité […]

BATAILLE JUDICIAIRE POUR LE CONTROLE D’UNE FORET DANS LA COMMUNE DE SIDO : Le Maire et ses complices déboutés par la Cour suprême

Dans la bataille judiciaire qui l’opposait à son voisin, Konoko (un village connu sous le nom de Bougoubala), devant la Cour suprême au sujet du contrôle d’une forêt située sur le territoire de ce village suivant la délimitation territoriale effectuée par le colon, le village de Sakoro, soutenu par le Maire de Sido, a encore joué et perdu. Dans son arrêt n°347 du 12 novembre 2018, la Cour suprême a en effet suivi le Tribunal de Bougouni et la Cour d’appel de Bamako en rejetant le pourvoi en cassation contre l’arrêt n°130 du 5 mai 2017 de la Chambre des […]

Dialogue sur la justice et la sécurité dans le Sahel et le Maghreb: l’AMDH et l’USIP initient les hommes de média aux nouveaux concepts !

Du mercredi 14 au jeudi 15 novembre 2018 à la Maison de partenariat, un atelier de renforcement de capacités des hommes de média sur le dialogue basé sur la sécurité dans le sahel et le Maghreb s’est tenu. Il a été organisé par l’Association Malienne des Droits de l’Homme en partenariat avec l’Institut des Etats-Unis pour la Paix (USIP) dont la représentante Mme Kadiatou Keïta était la formatrice principale. Elle était soutenue par le chargé de projet USIP, Adama Traoré, le coordinateur de JSD AMDH, Brahima Konaté et le coordinateur de l’AMDH, Drissa Traoré.

ACCAPAREMENT DES CHAMPS DES PAYSANS A BARAOUELI : Le Maire Cheickna Tounkara devant le juge…

Les propriétaires des champs situés aux alentours de la ville de Baraouéli étaient face à la presse le jeudi dernier. Ils entendent manifester toute leur indignation et leur mécontentement face au comportement inqualifiable de leur Maire Cheickna Hamala Tounkara. Ce dernier veut en effet s’accaparer de 72 hectares de leurs champs pour les morceler et les vendre. Face à leur refus, ils font l’objet d’harcèlements et de menaces de la part de leur édile. Pour éviter tout affrontement, les paysans ont saisi le juge de paix à compétence étendue de Baraouéli pour faire respecter leurs droits coutumiers dans ce litige […]

Conférence internationale de la Cour de Justice de la CEDEAO: La Protection des droits de l’homme au centre des échanges

La Cour suprême du Mali abrite depuis le mercredi, la conférence internationale de la Cour de justice de la Cedeao, sous le thème « Protection des droits de l’homme, facteur d’instauration de la paix en Afrique de l’Ouest». Les conférences internationales que la Cour de justice organise périodiquement sur des thèmes juridiques, aussi importants que variés, participent des efforts communs pour promouvoir et encourager la jouissance pleine et entière par toutes les populations des droits fondamentaux inhérents à la dignité de la personne humaine. L’ouverture des travaux était présidée par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.

Exécution de la peine de mort : les cinq pays champions du monde

Dans son rapport 2016-2017, publié le 12 avril 2018, Amnesty international a dressé un tableau des pays qui ont exécuté le plus la peine capitale. Il s’agit de cinq pays : la Chine, l’Iran, l’Arabie Saoudite, l’Irak et le Pakistan, appelés aussi les pays du dragon dans le cadre de l’exécution de la peine de mort.

«J’aurais gardé le silence si le nom du SAM n’avait pas été mêlé à tort à cette comédie»  dixit Cheick Mohamed Cherif Koné, président du SAM après le Sit-in des magistrats

Au moment où toute la nation est mobilisée autour de la cause du président du tribunal de Niono Sougalo Koné et d’autres se trouvant dans le même sort, Nanacassé, un militant du SAM en disgrâce, vient de porter gravement atteinte au crédit du corps des magistrats. Des manifestations insensées et stupides, sous le couvert de sit-in, sont très mal accueillies par les populations. Au sein du SAM qui s’en désolidarise, elles font l’objet de vives contestations et controverses. Des articles de presse et des internautes sur réseaux sociaux ont fustigé et continuent de fustiger le faux sit-in en s’interrogeant si […]

“si la présidentielle n’était pas tenue à date, personne n’aurait la base juridique pour diriger le Mali” dixit le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga

A la tête d’une délégation forte de sept ministres et de 15 députés, le Premier ministre Soumeylou Boubèye a réservé hier dimanche sa première sortie à la région de Mopti en proie à l’insécurité grandissante. Pour l’endiguer, le chef du gouvernement a promis des jours malheureux aux groupes terroristes. ” Si la présidentielle n’était pas tenue à date, personne n’aurait la base juridique pour diriger le Mali “, a-t-il rappelé pour mettre fin aux supputations sur la tenue des prochaines élections générales.

Cheick Mohamed Cherif Koné, Président de l’AMPP : « Par ses excès, Ras Bath expose dangereusement les magistrats à la vindicte populaire… »

L’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants(AMPP) a aminé le mercredi 15 novembre 2017 à la Maison de la Presse, une conférence de presse. Cette rencontre a permis à Cheick Mohamed Cherif Koné, Président de l’AMPP et Dramane Diarra, Procureur du Tribunal de la grande instance de la commune IV, d’édifier  l’opinion nationale et internationale sur la plainte que ce dernier a porté contre Mohamed Ali Bathily, ministre des Domaines de l’Etat et son fils Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath dans l’affaire du couple Karim-Mariam et le marabout.